Les collines de Bruxellwood
Au troisième étage de ce bâtiment labyrinthique, une dernière ascension.
Sur l'avant dernier palier de ce large escalier d'apparat, une indication “22:05” nous invite comme pour une séance. Cinq marches étroites, d'apparence instables, bricolées avec des morceaux de décors. Ceux qui oseront tenter l'expérience devront s'y aventurer un par un. En haut, l'hésitation: une sensation de vertige, puis une perspective étonnante. Une petite fenêtre permettant d'observer les collines de Bruxellwood, au 1er plan d'un panorama des toits de Bruxelles.
Clin d'oeil au symbole phare de l'industrie du cinéma américain, une petite maquette, insolite et poétique nous donne invite à réfléchir sur la place du fantasme au cinéma.
A moins que ce ne soit Bruxelles comme trompe l'oeil cheap d'une industrie du cinéma européenne qui se voudrait aussi grande qu'Hollywood ?













