Déjà-vu

Un lieu de passage, de repos, de convivialité, deux sièges, une table, une plante, une bouteille d’eau. Figé, cet espace ne parait plus vivant depuis longtemps, symbole d’une communication arrêtée. Une photo prise fait souvenir d’un instant, d’un état de ce coin. Diffusé dans la ville comme communication de l’évènement Bruxellwood Nuit Blanche, il s’inscrit dans la mémoire des passants qui ne connaissent pourtant pas ce lieu. Mis en scène d’une manière cinématographique (reproduction de la lumière de l’instant de la photo, projecteurs apparents), l’installation fait écho à l’image dans une impression de déjà-vu.